Jean Adagbenon & Jaya
Présentation de Jean Adagbenon & Jaya.
Revue de presse.
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Agenda des concerts.
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"Tout le genre musical des cultures Goun et Yoruba est executé avec une énergie extraordinaire qui suscite l'admiration du public…"

"La double voix de douceur des Frères Kafala sur guitare acoustique et flûte pétillante vient comme un baume, avant que le mélange de kaka, de gogo (rythmes du sud-Bénin) et le juju du groupe Jaya du Bénin n'enflamme le public.

Les spectateurs béninois n'ont pu résister à l'appel du gangan (tambour et rythme yoruba du Bénin-Nigéria). Sous les applaudissements, tourbillons, bras levés, épaules secouées, des danseurs improvisés ont failli ravir la vedette au groupe Jaya…"

Le Journal du MASA n°5 du Jeudi 25 février 1999.



"Jean Adagbenon façonne dans une mélodie sublime les cadences du gogo, du zinli, du guelede, du akpala par des sonorités envoûtantes qui excitent et fait danser les mélomanes qui assistent à ses concerts (…). De sa voix tantôt rauque, tantôt douce, il pénètre la scène sur une combinaison d'instruments et finit par endiabler le public…"

"Les titres de l'album de Jean Adagbenon et du groupe Jaya sont un corpus de sons et de verbes qui traduisent des vies entières…"

Silence on bouge n°4 du 25 décembre 2000.

 

"Tout a commencé comme dans une pièce de théâtre : le drummer fit d'abord son entrée, s'installa et commença à faire crépiter ses tams-tams. Tour à tour arrivèrent les compagnons de Jean Adagbénon : Jean-Pierre le pianiste, Gontrant le soliste, Finess le bassiste puis Jean-Richard le percussionniste.

Des envolées de sons rauques, aigus, mais harmonieusement orchestrés, envahirent les spectateurs. Tout fut brusquement interrompu par l'entrée d'Adagbénon qui cria le "holà", ramassa la castagnette, et alors commença un rythme doux mais alors terriblement doux. Une véritable berceuse qui faisait chavirer les consciences et les menait loin, très loin dans un monde où tout est paix, amour, joie de vivre.

Adagbénon chanta la valeur de l'enfant, il chanta les vertus du courage, il rendit hommage à la femme… Puis, brusquement, le charme sembla se rompre : Jean monta à la batterie puis ''One, two, three, four…'' La lenteur doucereuse fit place aux mouvements, aux rythmes vertigineux ; l'agbadja, le massègohoun, l'akpala, tous les rythmes traditionnels étaient modernisés, portés à leur expression sublime. Guitares et claviers s'arrêtaient parfois, laissant la place aux percussions prodigieuses de Jean-Richard. Et, perché sur la petite estrade sur laquelle se trouve la batterie, Adagbénon piaffe, invite le public à "jaya", c'est-à-dire à "s'éclater", à faire la fête, à donner libre cours à sa joie.

Enivrés de sons envoûtants, éblouis par le chassé-croisé lumineux sur le podium, les spectateurs se levèrent comme un seul homme et basculèrent dans le délire.

Le Point au quotidien n°183 du Lundi 18 mai 1998.

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